Newsletter Mars 2015

Sommaire

1 – La réorientation
2 – Bourses au mérite
3 – Compte Rendu de l’AG de l’UNEDESEP
4 – Le métier d’attaché parlementaire
5 – Groupe revue Fiduciaire
6 – L’asso du mois : La Corpo Paris II

 

La réorientation 

Après un premier contact avec l’université, les cours vous déplaisent et le rythme ne vous convient pas ?

N’attendez pas la fin de l’année pour réagir, car il existe des possibilités pour vous permettre de vous réorienter rapidement afin de continuer à étudier au second semestre.

La première démarche de votre réorientation pourra être considérée comme un questionnement, une réflexion. En effet, vous devez vous interroger correctement pour vous tourner vers une filière qui vous sera plus adaptée. Il faudra ainsi vous demander ce qui n’a pas marché, ce qui vous a déplu lors de votre premier semestre. L’intérêt que vous portez à la matière ? Ou bien encore l’organisation et le rythme universitaire ?  Dans ce cas-là, privilégiez les formations plus courtes et plus encadrées, tels que les BTS ou DUT.

Vous pouvez toujours prendre rendez­-vous avec la conseillère d’orientation de votre établissement qui pourra répondre à toutes vos questions.

Si vous souhaitez continuer l’apprentissage universitaire mais que vous souhaitez simplement changer de filière, il existe de nombreuses passerelles entre les filières et parfois propres aux Universités. Le changement de filière entre AES et Droit est le plus fréquent en France.

Attention cependant, il y a des filières où aucune passerelle n’est possible, il faudra alors recommencer en première année et au premier semestre !

Après avoir choisi votre nouvelle voie, il vous faudra effectuer quelques démarches administratives.

Vous devrez retirer un dossier de réorientation auprès de la scolarité de la licence que vous avez choisie. Une commission de validation des acquis étudiera alors votre dossier, à savoir une lettre de motivation, ainsi que le relevé de vos notes au premier semestre.

Si vous êtes accepté, vous commencerez votre nouvelle licence dès le second semestre. Vous vous retrouverez donc avec des gens ayant déjà eu un avant-gout de la matière et de sa mise en application. Aussi, ne désespérez pas et persévérez !

De plus, si le premier semestre que vous avez passé a été validé, il sera également validé dans votre nouvelle licence.

Pour les plus patients cependant, vous pouvez vous réorienter après une année passée.

Si vous avez validé votre année, vous pouvez effectuer une demande d’équivalence pour continuer dans une autre voie. Cependant, la scolarité de votre ancienne filière devra vous avoir donné les éléments nécessaires  à la bonne poursuite de votre nouvel apprentissage.

Renseignez-vous auprès de votre université pour connaitre les différents  processus de validation d’acquis et d’équivalence, car ils peuvent varier d’un établissement à un autre.

Quant aux plus persévérants, n’hésitez pas à redoubler ! Refaire une année n’est pas forcément synonyme d’échec, mais peut parfois vous permettre de mieux assimiler les bases de votre matière ou encore de vous donner la maturité nécessaire pour appréhender la vie universitaire.

Bourse au mérite – Bourses CNOUS

Vous avez dû en entendre parler l’année dernière et en ce début d’année, le sujet des Bourses au mérite est assez sensible et a fait grand débat au Parlement, ainsi qu’au niveau des étudiants. Néanmoins, la Bourse la plus connue reste celle du CROUS, ou « Bourse sur critère sociaux ».

La bourse au mérite

Selon le site service-public.fr, la bourse au mérite est définie comme étant « un complément de la bourse sur critères sociaux pour les étudiants de l’enseignement supérieur les plus méritants. Elle est réservée à l’étudiant qui en bénéficiait déjà pendant l’année universitaire 2013-2014 ou celui, nouvellement inscrit dans un établissement supérieur, qui a obtenu une mention « très bien » à la dernière session du baccalauréat. ». Donc peuvent en bénéficier les étudiants qui la recevaient déjà l’année d’avant, ainsi que les nouveaux inscrits dans l’enseignement supérieur, ayant fait un dossier social étudiant(DSE) après avoir eu une mention Très Bien à leur Baccalauréat. Cette aide est d’un montant de 1800 euros, réparti en 9 mensualités (soit 200 euros par mois). Le Dossier social rempli, le Rectorat envoie la liste des étudiants ayant eu une mention « Très Bien » à leur Bac au CROUS, et ce dernier se charge de récompenser les élèves les plus méritants. Toutefois, cette aide financière devait être supprimée en 2014-2015, suite à une circulaire du Ministère de l’enseignement supérieur. Suite à cette annonce : boulversement médiatique !

Tous les médias en parlent et on voit même une page Facebook « Touche pas à ma Bourse, je la mérite ! » se créer. Cette dernière a beaucoup joué dans la conservation de cette aide, notamment en réunissant énormément de soutiens de députés locaux et Européens ! C’est ainsi qu’à la rentrée, en partie grâce à l’action de l’équipe de la page, quelques étudiants mécontents contestent cette décision devant la justice administrative. En octobre, le Conseil d’État ordonne, en référé, que les bourses soient versées sans tarder. S’en suit la circulaire n° 2015-006 du 20 février 2015, qui vient rétablir les bourses au mérite pour les bacheliers d’origine modeste qui ont obtenu mention très bien au baccalauréat.

Mais en plus de rétablir la Bourse au Mérite pour 2014-2015, elle la sauvegarde également pour l’année scolaire 2015-2016. Une belle victoire donc, et surtout une belle mobilisation, qui aura permis à beaucoup d’étudiants d’origine modeste de faire entendre leur voix afin de recevoir une aide qui leur permet d’étudier plus sereinement !

La Bourse sur critères sociaux du CNOUS

Il s’agit de la bourse la plus connue de l’Enseignement Supérieur. Cette aide financière est proposée chaque année par le CNOUS (Conseil National des Œuvres Universitaires et Sportives). Elle est composée de 9 échelons (de 0/0bis à 7, de 0 à 5539€) et est répartie sur 10 mois. Le premier échelon (0), ne permet pas de recevoir une somme chaque mois, mais d’être exonéré de frais d’inscription, et de bénéficier des avantages qu’offre la bourse sur critères sociaux (Augmentation de la CAF, gratuité de certains services comme la sécurité sociale étudiante…). Ici, il n’est pas nécessaire d’avoir eu une mention au Baccalauréat.

Cette bourse peut être reçue en fonction de certains critères, qui s’ils sont remplis, permettent d’avoir des points de charge supplémentaires :

– La distance entre le domicile familial et celui de l’étudiant (30 à 249km : 1 points/ 250km ou plus : 2 points)

– Pour chaque enfant à la charge des parents, étudiant dans l’enseignement supérieur et autre que l’étudiant : 4 Points

– Pour chaque autre enfant à la charge de la famille, autre que l’étudiant : 2 Points

– Les Ressources Bruts Imposables sur l’avis fiscal de l’année précédente (par exemple en 2015 : avis 2014 sur les revenus de 2013). Un simulateur est disponible sur le site du CNOUS (http://www.cnous.fr/bourses/simulateur/).

Après avoir rentré ces critères, le CROUS de votre région fait le calcul, et vous prévient si oui ou non vous avez le droit à la Bourse sur critères sociaux.

Néanmoins, n’oubliez pas : il faut constituer votre Dossier Social Etudiant sur le Portail de la Vie Etudiante (https://www.portail-vie-etudiante.fr/), où vous pouvez demander, et ce depuis le 15 janvier jusqu’au 30 Avril 2015,  un logement étudiant ainsi que votre Bourse !
Nous vous invitons donc à faire votre DSE le plus rapidement possible, car les dossiers qui arrivent en premiers seront bien évidemment traités plus vite !

Etienne Arnaud, Etudiant en L3 Droit à l’Université de Bordeaux

Compte rendu de l’Assemblée Générale de l’UNEDESEP

Les 21 et 22 mars avait lieu l’Assemblée Générale de l’UNEDESEP, organisée par l’Association des Juristes et Économistes de Savoie.

A l’ordre du jour, la sélection en masters, l’insertion professionnelle des étudiants, le statut des juristes d’entreprise, la réforme des professions réglementées, et bien d’autres sujets encore.

De nombreuses associations du réseau de l’UNEDESEP étaient présentes pour débattre et apporter des solutions sur ces sujets.

Le weekend a également été riche en formations destinées aux membres des différentes associations étudiantes qui ont activement participé, notamment en partageant leur expérience et leur savoir-faire.LOGO UNEDESEP

Le prochain événement aura lieu à Dijon les 16 et 17 mai prochains pour un Conseil d’Administration et une nouvelle Assemblée Générale.

Une fois encore, cet événement a permis de confirmer et renforcer la cohésion d’un réseau soudé, motivé à continuer d’aider les étudiants au quotidien

Contact presse : Alexandra DUPICHOT – Présidente de l’UNEDESEP – 06.98.69.15.55

Zoom sur…

Le métier d’attaché parlementaire

Si la fonction de Parlementaire n’est plus à présenter, il existe cependant un métier peu connu, et pourtant tout aussi utile : l’attaché parlementaire. 

Véritable bras droit du parlementaire, l’attaché parlementaire est le mélange parfait d’un assistant, d’un secrétaire et d’un député en devenir.

On retrouve des attachés parlementaires au Sénat et à l’Assemblée Nationale. Ils travaillent ainsi directement au contact des députés et des sénateurs. Impliqués de manière directe et concrète dans le travail quotidien des parlementaires, ils découvrent ainsi le cœur même des organes législatifs français.

Les fonctions exercées par l’attaché parlementaire sont nombreuses et variables. Elles dépendent de plusieurs facteurs : la notoriété et l’exigence de l’élu qu’il assiste, mais aussi la confiance qui est placée en lui et le degré d’autonomie que lui confie le parlementaire avec lequel il travaille.AssembléeNationale(3)

L’attaché parlementaire répartit ses journées entre des fonctions de secrétariat (gestion de l’emploi du temps, rédaction de note, traitement de dossier) mais aussi entre des fonctions plus « nobles », plus conformes à ce pour quoi il a été formé. L’attaché(e) parlementaire est le conseiller, l’aide juridique du parlementaire tout en l’assistant dans son travail de député ou de sénateur. Il est ainsi placé au centre des activités de rédaction et d’amendements de lois, il participe aux réunions et aux rendez-vous, il prendre part à la rédaction de discours, etc.

La carrière de l’attaché(e) parlementaire est liée à celle du parlementaire qu’il assiste. Il se doit d’adopter la même ligne politique que le député ou le sénateur avec lequel il travaille. Il est ainsi bien souvent soumis aux fluctuations du jeu politique. Cependant, ce métier demeure un des meilleurs accès au monde de l’Assemblée Nationale et du Sénat.

L’attaché(e) parlementaire doit disposer de compétences acquises bien souvent de manière quasi-naturelle pendant ses études de Droit. Organiséméticuleux et rigoureux, il doit aussi être capable de communiquer.

Le monde des attaché(e)s parlementaires se heurte cependant à une problématique : le recrutement par le réseau personnel.

Néanmoins, tout juriste possédant au moins une Licence de Droit, et mieux, un Master de Droit, de Science Politique ou d’un IEP peut prétendre à devenir attaché(e) parlementaire.

Groupe Revue Fiduciaire

Le Groupe Revue Fiduciaire, partenaire de l’UNEDESEP, est un éditeur de revues et ouvrages dans les domaines juridique, comptable, fiscal ou encore social.

Le 26 mars dernier, le Groupe Revue Fiduciaire a publié une nouvelle édition du Code général des impôts avec une nouveauté : l’application GRF+.

RevueFiduciaire(1)Vainqueur du concours Dataconnexions5, cette application innovante permet d’accéder facilement aux mises à jour des principaux ouvrages via son Smartphone ou sa tablette mais aussi d’effectuer des recherches de manière simple et rapide grâce à un puissant moteur de recherche.

Plus d’informations sur le fonctionnement et les possibilités qu’offre l’application GRF+ en suivant ce lien : http://corporate.grouperf.com/application.php

Le Groupe Revue Fiduciaire propose également des offres à destination des étudiantstant sur l’abonnement aux revues GRF que sur les éditions, tout cela à « prix étudiant ». Pour plus de détails sur ces offres, consultez la rubrique dédiée via ce lien : http://www.grouperf.com/etudiant-enseignant/

Pour toutes les actualités et animations « étudiant », consultez également la page RF Etudiant sur Facebook : https://www.facebook.com/pages/RF-Etudiant/805586179471870

L’asso du mois

La Corpo Paris IILogo Corpo Paris II

Depuis sa création en 1934, la Corpo Paris II est un élément moteur de l’université. Elle est apolitiqueaconfessionnelle et asyndicale, ce qui lui permet d’être ouverte à tous les étudiants et parfaitement indépendante, l’association oriente son action de trois manières différentes : le service aux étudiants, l’animation du campus et la représentation étudiante.

Ainsi la Corpo organise chaque année le Week-End d’Intégration, la soirée Halloween, le Gala d’Assas, un séjour au ski, la semaine du droit ainsi qu’un voyage en Europe. Elle participe aussi à des évènements ponctuels pour animer quotidiennement la vie des différents centres de l’université.

De plus, le local de la Corpo au sous-sol du centre Assas est ouvert tous les jours pouraccueillir les étudiants cherchant de l’aide dans leurs études, dans leurs rapports avec l’administration, ou qui souhaiteraient tout simplement faire une pause entre deux cours.

La Corpo met également divers services à disposition des étudiants pour les aider dans leur parcours universitaire. Outre l’édition de Précis, véritables synthèses des éléments indispensables à la bonne réussite des partiels, l’association organise aussi régulièrement des Conférences dans les amphithéâtres de l’université.

Elle assure aussi la rédaction et la conception du Canard d’Assas – le journal étudiant de Paris II – et la distribution du journal Le Petit Juriste, ainsi que plusieurs grands quotidiens nationaux.

Enfin, par ses nombreux élus dans les Conseils de l’université (UFR, Conseils Centraux), ses relations dans le milieu de l’Enseignement Supérieur (CROUS, PRES) et ses cafés des élus pour entendre les doléances, la Corpo représente les étudiants auprès de l’administration et s’emploie ainsi constamment à défendre leurs intérêts.